Galeries photos

Galeries présentant mon travail photographique.

Architecture et Paysages

Centocelle. Centum Cellae. Cent Cellules. 
Malgré le gris et les grilles elles sont bien romaines et non pénitentiaires. Composées de rues botaniques et de murs bétoniques. Voici le guide atouristique du quartier. 
En France, en Haute-Savoie, à 1600m d’altitude se trouve une création artificielle : Samoëns 1600. Il s’agit d’un lieu qui a pour unique raison d’être le tourisme hivernal et particulièrement le ski et autres sports de glisse. Durant les 8 mois que dure l’entre-saison, le site se transforme en No-Man’s Land. Des tas de terre se dressent à la place des pistes. Les hôtels, bars et magasins sont tous vides et fermés. Ce constat est particulièrement frappant lors des premières chutes de neige.  La tristesse du lieu est amplifiée par l’inutilité de ses premières neiges.
Rien n’est encore prêt. Les touristes arriveront plus tard. La station dort encore.
Coney Island en hiver. Diverses photos d'architecture en Suisse et dans le monde. Une errance photographique à travers l'Irlande
Gunkanjima est le nom populaire de l'île Hashima, non loin de Nagasaki. Après des années d'exploitation, la mine de houille est fermée dans les années 1970. Les 5000 habitants quittèrent alors l'île du jour au lendemain, en laissant les bâtiments tels quels. hand of god(s) est un projet en constante évolution. Yannick Luthy explore photographiquement les lieux où les mains de l’homme et celles des dieux se croisent.
Ces paysages sont le fruit d’un dialogue entre deux forces créatives opposées et pourtant complémentaires. Nous pouvons voir une évolution entre les premières images dans lesquelles la nature n’est qu’une simple ressource exploitée par l’homme aux dernières où l’on perçoit un retour du végétal dans les milieux urbains.
Certains lieux sont reconnaissables et d’autres inconnus. Le but de se travail n’étant pas de créer une liste exhaustive, il consiste plutôt à recréer visuellement l’évolution du rapport entre l’homme et le végétal.
En mars 2012, une partie de l’atelier de Marcel Imsand, situé au 9 rue de l’Ale, était déménagée. Le photographe Yannick Luthy a visité et conservé le souvenir des lieux, quelques instants avant que ne commencent les travaux. Sa documentation noir/blanc restitue parfaitement l’univers du photographe. Elles dévoilent notamment les images qu’il préférait et qui, accrochées sommairement, punaisées, scotchées, constituaient une sorte de musée improvisé de sa vie et de son activité.
Christophe Blaser
Visite non guidée des immeubles de Tokyo.
Diverses photos Travel disponibles sur les banques d'images Alamy et Prisma.
Errance photographique dans les rues de Turin. Toutes les images ont été réalisée à l'iPhone, avec Hipstamatic.
Série abstraite de doubles expositions réalisées à Tokyo. Cette technique photographieque permet de capturer le dynamisme et l'immensité de la mégapole japonaise.
Au sud du Japon, cette île est une terre de contraste.
Selon un proverbe local : « il pleut 35 jours par mois à Yakushima ».
La forêt millénaire semble bien mieux adaptée au climat que les habitations qui peinent à garder leur éclat.
   

Art et Performances

alOne. Exposition et performance d'Alexandre Caldara et Patrice Schreyer à La Golée, Auvernier, Suisse. Performance de Nahum Sanchez lors d'Effusio VI, exposition d'art contemporain à Neuchâtel, Suisse. Photographies du concert du groupe The November Rainband au Festi'Neuch 2011 La photographie et le graffiti, bien que très différents, font partie du même monde. Le monde de l’expression visuelle. Tous les deux sont des manifestations d’un désir de communiquer avec autrui; que ce soit militer pour une idée ou marquer un moment précis.
Ces photos dépassent le stade de simples reproductions. Les graffitis se retrouvent transformés, à la manière du sampling utilisé par une génération de producteurs musicaux, pour donner naissance à de nouvelles oeuvres et ainsi connaître une deuxième vie.
 
         

Portraits et Evénements

Photographies de mariages. Différents portraits réalisés sur commande. Photographiés au hasard de leur sommeil ces modèles improvisés forment un échantillon de la population. Tous égaux devant la fatigue et le rythme de pendulaire.   
Il s’agit aussi d’un clin d'oeil aux premiers portraits de la photographie lorsque les longues pauses obligeaient les modèles à fermer les yeux.